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12, rue de L'argent Double

Un vigneron

Né en 68 à l'angle du Boulevard Saint Germain, Jean-Baptiste n'était pas précisément destiné à la vigne. Diplomé en Histoire et en Sciences Politiques, amoureux de Braudel et des philosophes grecs, il aurait pu devenir attaché parlementaire, universitaire ou pire: journaliste… Las ! En 95, une grève de trop a raison des espoirs familiaux. Le souffle court, il quitte tout. Avec une certitude: c'est de ses mains qu'il veut travailler.

C'est une folie, bien sûr, et Boulevard Saint Germain on ne se prive pas de le lui dire. Coups de gueule, coup de tête : Il largue les amarres et met le cap au sud. Direction Trausse, au cœur du Minervois. Là l'attendent, délaissées, des vignes centenaires et une cave familiale abandonnée. Avec la complicité de sa femme Charlotte, il décide d'y tracer son sillon.

Une vie à rebatir, un métier à apprendre

Les premières nuits sont fraîches, les débuts solitaires, mais il tient bon. En 96, les premières vendanges rassemblent quelques amis fidèles venus en renfort de la Capitale. Ce sont les fameuses « Arpettes », ces petites mains qui donneront leur nom à l'une des premières cuvées. Le métier rentre, les convictions se forgent. Les étiquettes s'ajoutent : la Nine, le Bois des merveilles, Ornicar et bientôt Arbalète…

La famille s'agrandit. Trois ans passent et les jumeaux, Philomène et Balthazar, viennent bouleverser les vendanges du millénaire. En 2003, Isaac rejoint la tribu.

Quatorze ans maintenant que Jean-Baptiste et Charlotte ont fait le grand saut. Douze ans, trois enfants, deux chats, cinq cuvées… Et un credo: la seule vérité qui compte, décidément, c'est celle du terroir.

De la vigne au chai, un sillon…

Toute l'année, les vignes du Domaine sont accompagnées selon les méthodes de l'agriculture biologique, en culture totale, certifiée Ecocert. Ici on taille patiemment et on désherbe à l'ancienne, par « décavaillonage ». La terre, scarifiée régulièrement, travaillée avec patience, devient alors une alliée.

Pas question de brusquer les choses, ni d'imposer des standards. Parce qu'un bon vigneron guide plus qu'il n'impose, les vignes sont menées en finesse, selon leur goût: en gobelet pour profiter de la fraîcheur de l'ombrage ou dressées pour chercher la maturité. Laisser vivre, laisser mûrir, voilà l'esprit.

Les vendanges venues les raisins sont ramassés à la main et stockés en cagettes. Ils sont ensuite offerts à la fermentation souvent en grappe entière pour préserver les arômes et la pureté des tannins. Ils évoluent au chai sans artifices.
Puis vient l'assemblage : « Le génie du raisin, explique Jean-Baptiste, c'est d'être plus intelligent que l'homme. C'est dans la rencontre, dans l'autre, qu'il révèle toutes ses richesses. »

Une terre vivante et une vigne saine, pour des vins sincères, sans fard ni esbrouffe.

Raisin et terroirs…

Chez les Senat, pas cépage roi, pas de terroir vedette. Au pied de la montagne noire, dans cette zone d'échange climatique où les vents froids du massif central croisent la sécheresse des garrigues, les sols et les vignes sont travaillés à la carte. Sans préférence. Chaque cépage, chaque terroir est donc prié d'offrir ce qu'il sait faire de mieux.

Les Grenaches et les Cinsaults, élevés au milieu des Garrigues, face aux Corbières, profitent à plein du climat méditerranéen. Ils amènent rondeur et velouté.

Denses et mûrs, les carignans de Mirabelle et leurs aînés centenaires du Fiau, développent des arômes et une fraîcheur surprenante, loin de la « rusticité » et des caricatures.

Les Mourvèdres, épicés, s'épanouissent sur l'argile frais des plaines de Trausse, dans des sols travaillés régulièrement pour résister aux fortes chaleurs de l'été.

Les Syrahs de Villeneuve, elles, savent se faire attendre. Tournées vers le nord, dans un vallon qui fait face aux derniers repli du Massif Central, elles se font un devoir de mûrir lentement pour révéler tous leurs arômes.

Enfin, surprise: les Merlots des Côtes Rousses, élevés en bas de garrigues offrent des notes atypiques de chocolat et de mandarine.

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